ESN éthique à Niort : modèle réel ou storytelling ?
Transparence, démocratie d’entreprise, partage de la valeur, liberté de choix : derrière le discours, quelles pratiques concrètes chez Digital Associates, ESN éthique à Niort ?
Introduction : « Trop beau pour être vrai ? »
Comme toute société qui se présente auprès de candidats ou de son écosystème, nous parlons de nous, de notre système. On raconte notre histoire, on décrit nos valeurs et on détaille nos avantages. Et quand on arrive au bout, on voit dans le regard de notre interlocuteur une interrogation. En creusant un peu, la remarque est toujours, en substance : trop beau pour être vrai ?
La question est légitime. Dans un secteur où certains acteurs du marché ont pourri le métier avec de belles promesses tout en se comportant comme des voyous, mais où se créent aussi des « néo‑ESN » qui se veulent plus vertueuses, la communication est un vecteur sensible. Donc effectivement, pourquoi Digital Associates échapperait-elle au soupçon de storytelling ?
Alors oui, notre modèle nous différencie. Mais nous ne l’avons pas construit pour avoir l’air différent ; nous nous différencions parce que nous avons choisi de fonctionner différemment.
1. Être différent est aussi un avantage concurrentiel ; nous ne cherchons pas à le cacher
Notre fonctionnement, imaginé avant notre création et mis en œuvre dès les premières heures de la société, est différent. Évidemment, il nous aide pour beaucoup de choses au quotidien :
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en premier lieu, à attirer certains candidats
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ensuite, à les fidéliser une fois qu’ils sont devenus collaborateurs
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logiquement, à construire une marque employeur forte
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mais aussi à être identifiés comme ESN à Niort dans notre écosystème local, et maintenant national
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et probablement aussi à intéresser certains clients
Forcément, ça aide notre positionnement marketing. Mais l’existence d’un bénéfice marketing ne permet pas de conclure que la démarche est marketing. Elle est réelle : nos collaborateurs en bénéficient au quotidien et l’équipe support met tout en œuvre pour l’appliquer.
La vraie question n’est donc pas de savoir si notre modèle nous différencie. Il le fait. La question est de savoir si cette différence existe encore lorsque personne ne la regarde.
Alors, c’est quoi les différences ?
2. La transparence n’est pas un slogan : elle structure notre modèle économique
Le manque de transparence, c’est ce qui mine la plupart des ESN « classiques ». En premier lieu, et mère de toutes choses dans le monde de la prestation, il y a le TJM. Pourquoi diable le cacher aux consultants ? Nous connaissons la réponse, mais nous n’entrerons pas dans ce débat.
Le TJM de chaque mission, connu et partagé
Le fait est que tout découle du TJM (taux journalier moyen) dans notre système :
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il est connu du collaborateur, et souvent négocié avec lui et le client
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la rémunération est basée dessus, avec des règles claires
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l’évolution de la mission fera évoluer la rémunération dans les mêmes proportions
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le consultant comprend donc le lien entre son CA et sa rémunération
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et il dispose d’un outil pour le suivre au quotidien
La marge prise pour faire fonctionner les fonctions support est délibérément faible et connue de tous. Le consultant n’a donc pas à se demander quelle part de la valeur créée disparaît dans une mécanique économique opaque.
Une gestion transparente jusqu’à l’assemblée générale
Et on va encore plus loin, car la gestion de la société est complètement transparente, avec des communications régulières sur l’état des finances et des décisions importantes prises en commun. En fin d’exercice, une assemblée générale de type associatif permet de faire un bilan moral et financier complet, ce dernier étant même réalisé par l’expert comptable.
3. Partager la valeur plutôt que simplement parler de reconnaissance
On sait très bien que la reconnaissance des collaborateurs ne passe pas uniquement par un « merci pour tes efforts ». Le partage de la valeur est donc la base de notre système, et tout est cohérent :
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faible marge
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rémunération liée au TJM
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avantages sociaux
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redistribution
La PPV, un exemple concret
Un exemple très concret de l’application de ce principe est la PPV (Prime de Partage de la Valeur) , dispositif permettant de distribuer jusqu’à 6 000 € net de charges et non imposable (jusqu’à un certain seuil). Combien distribuons-nous ? Eh bien, 6 000 €…
Des avantages sociaux pour toutes les équipes
Digital Associates cherche également à mettre en place à peu près tous les avantages sociaux accessibles à une société de sa taille, plutôt que de sélectionner uniquement les plus visibles commercialement. Mutuelle de qualité prise en charge à 100 %, titres restaurant, CESU, mobilité, vacances, sport, indemnité télétravail… Tous sont mis en place.
4. La liberté ne consiste pas seulement à choisir ses horaires
La liberté, c’est :
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pouvoir choisir ses missions : un consultant n’est pas uniquement une ressource affectée là où se trouve un besoin commercial
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pouvoir aussi choisir de participer à la vie de l’ESN : les collaborateurs qui souhaitent s’investir peuvent contribuer aux commissions, aux réflexions et aux décisions
Nous avons mis en place des moments de convivialité pour se voir et se sentir appartenir à une vraie communauté. Mais ceux qui préfèrent rester plus en retrait en sont aussi libres.
Autonome chez le client, jamais seul
Par ailleurs, les collaborateurs sont suivis de façon régulière, car laisser quelqu’un autonome chez un client n’est pas la même chose que le laisser seul chez un client. Mais ils peuvent aussi décider du rythme de ce suivi, en accord avec le client.
5. Une société où les salariés ne sont pas simplement « consultés »
Mais le cœur du système, celui où les salariés sentent vraiment la différence, c’est le modèle de démocratie d’entreprise.
En effet, les grandes décisions ne descendent pas simplement d’une direction. Les collaborateurs peuvent participer directement aux choix structurants.
Des commissions sur les grands projets de l’entreprise
La participation n’est pas symbolique. Des commissions sont constituées sur les grands sujets de fonctionnement de l’entreprise. Par exemple, la labellisation B Corp (lien interne : page RSE ou B Corp) a été préparée par une commission ad hoc. De même, nous cherchons en ce moment des locaux, et une autre commission a été créée. Chacun participe en fonction de ses affinités avec les sujets.
L’AG annuelle est le moment clé où l’on peut regarder l’année écoulée, partager les informations, débattre et prendre du recul sur les orientations, tous ensemble.
Voilà comment nous voyons la vie d’une société moderne.
Un gérant animateur plutôt que chef
À tel point que, dans notre conception, le gérant ou le responsable est davantage un animateur et un coordinateur qu’un chef traditionnel. Chez Digital Associates, le gérant peut se faire enguirlander par un collaborateur.
6. ESN éthique à Niort : nos engagements dépassent les murs de Digital Associates
Une ESN n’existe pas seule dans son coin. Elle a des clients, des fournisseurs, des partenaires, elle vit dans un territoire et elle a donc forcément un impact autour d’elle.
Soutenir le territoire
Nous essayons donc d’appliquer nos principes aussi dans nos choix du quotidien. Cela passe notamment par le soutien de clubs (Niort Rugby Club, Niort Handball Souchéen), d’associations ou d’initiatives locales. Ce n’est évidemment pas ça qui change la face du monde, mais c’est une façon très concrète de faire circuler une partie de la valeur créée dans notre écosystème.
Privilégier les solutions françaises
Dans nos achats aussi, nous essayons autant que possible de privilégier des sociétés françaises et des solutions souveraines. Ce n’est pas toujours possible, et il ne s’agit pas non plus de transformer chaque achat de logiciel en débat géopolitique, mais lorsque nous avons le choix, ce critère compte.
Là encore, ce ne sont pas forcément les décisions les plus visibles à l’extérieur. Mais c’est justement tout l’intérêt : une valeur a surtout du sens quand elle influence une décision que personne ne verra.
7. B Corp : une conséquence plus qu’un point de départ
Et puis il y a B Corp. On pourrait évidemment commencer cet article par là et dire : « Regardez, nous sommes B Corp, donc tout ce que nous vous racontons est vrai. » Ce serait pratique. Mais ce serait surtout un peu facile.
Parce que toutes les pratiques que nous avons évoquées existaient bien avant que nous décidions de nous lancer dans la labellisation. La transparence, la rémunération liée au TJM, le partage de la valeur, les décisions collectives, le choix des missions ou notre façon de gérer ne sont pas apparus pour remplir des cases dans un questionnaire.
Ce que la démarche B Corp nous a appris : formaliser
En revanche, la démarche B Corp nous a obligés à faire quelque chose que nous faisions assez mal jusque-là : formaliser.
Soyons clairs, beaucoup de choses chez Digital Associates se sont mises en place au fur et à mesure, parfois très naturellement et parfois un peu « à l’arrache ». On savait pourquoi on les faisait, on savait comment elles fonctionnaient, mais tout n’était pas forcément documenté, écrit ou mesuré.
La démarche B Corp nous a donc poussés à transformer certaines habitudes en politiques, à écrire des règles, à documenter des pratiques, à mesurer davantage nos actions et parfois aussi à nous poser des questions que nous ne nous étions jamais posées.
Un regard extérieur qui challenge notre modèle
Et c’est là que la labellisation prend tout son intérêt pour nous : pas comme point de départ de notre modèle, mais comme regard extérieur venant le challenger et le valider.
Nous pouvons raconter ce que nous voulons sur nous-mêmes. C’est le principe même de la communication d’entreprise. Mais quand un tiers extérieur vient examiner de façon structurée la gouvernance, les salariés, la collectivité, l’environnement ou encore les clients, ça apporte quand même un autre niveau de crédibilité.
Cela ne veut pas dire que nous sommes parfaits. Loin de là. Mais cela signifie au moins que nous ne sommes pas seuls à nous être convaincus que notre modèle existe.
8. Si notre modèle était uniquement marketing, nous aurions probablement choisi quelque chose de plus simple
Parce qu’il faut aussi parler de ce qui marche moins bien.
Une démocratie d’entreprise parfois lente
La démocratie d’entreprise, par exemple, c’est très bien sur le papier. Dans la vraie vie, c’est parfois long. Très long même.
Quand plusieurs personnes doivent réfléchir à un sujet, qu’il faut partager l’information, recueillir les avis, laisser chacun s’exprimer puis essayer de construire une décision commune, on va forcément moins vite qu’avec quelqu’un qui décide seul dans son bureau.
C’est parfois frustrant, notamment lorsqu’il faut avancer rapidement
Une marge faible, une rentabilité faible
Même chose pour notre modèle économique. Maintenir une marge volontairement faible permet de maximiser ce qui revient aux collaborateurs, mais cela veut aussi dire que la rentabilité de l’ESN reste faible.
Des attentes toujours plus hautes
Il y a également un autre phénomène assez logique : lorsqu’une société donne beaucoup à ses collaborateurs, elle crée aussi beaucoup d’attentes. Quand on est habitué à une forte transparence, à pouvoir participer aux décisions, à bénéficier de nombreux avantages et à pouvoir s’exprimer librement, la barre monte.
Et chaque décision qui paraît moins cohérente avec le modèle est immédiatement questionnée.
C’est parfois inconfortable.
9. Notre modèle à Niort n’est pas terminé
Il serait aussi assez prétentieux de laisser penser que nous avons trouvé la formule parfaite.
Notre système s’est construit progressivement, en fonction des idées, des besoins et des personnes qui ont rejoint l’entreprise. Certaines pratiques sont aujourd’hui parfaitement intégrées dans notre quotidien, alors que d’autres restent encore trop dépendantes des habitudes ou de quelques personnes.
Formaliser sans bureaucratiser
Et c’est probablement l’un de nos principaux axes de progrès : continuer à formaliser sans bureaucratiser. Car tout formaliser pour le plaisir de formaliser serait exactement contraire à notre philosophie. Mais ne rien écrire pose aussi un problème à partir du moment où l’ESN grandit. Et on grandit.
Ce qui se transmet facilement lorsque nous sommes dix devient plus compliqué lorsque nous sommes trente, quarante ou davantage.
La vraie question pour les prochaines années sera donc probablement celle-ci : comment continuer à grandir sans perdre ce qui fait notre fonctionnement ?
Nous n’avons pas encore toutes les réponses. Et c’est très bien comme ça.
Conclusion : et si on arrêtait d’en parler ?
Revenons donc à notre question de départ. Est-ce que Digital Associates prône un modèle différent uniquement pour se démarquer ?
Non, bien sûr.
Mais oui, ce modèle nous différencie. Et heureusement.
La différence essentielle est probablement ailleurs. Si demain nous arrêtions complètement de communiquer sur notre modèle, que se passerait-il ?
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Le TJM des consultants resterait transparent.
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Le salaire resterait directement lié à ce TJM.
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La marge resterait faible et connue.
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Les avantages sociaux seraient toujours là.
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La PPV continuerait à être distribuée.
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Les collaborateurs pourraient toujours choisir leurs missions.
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Ils pourraient toujours participer aux commissions et aux grandes décisions.
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Nous organiserions toujours notre assemblée générale.
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Et le gérant pourrait toujours se faire enguirlander.
C’est probablement ça, au fond, la différence entre une stratégie marketing et un véritable modèle d’ESN éthique.
La communication raconte ce que nous faisons.
Elle ne le crée pas.
FAQ : tout comprendre sur le modèle de Digital Associates
Qu'est ce qu'une ESN éthique ?
Une ESN éthique est une entreprise de services du numérique qui applique concrètement ses valeurs dans son fonctionnement. Chez Digital Associates, cela repose sur un modèle participatif et équitable : vous êtes salarié, avec une vraie autonomie dans la gestion de vos missions et de votre carrière.
Chaque consultant connaît son TJM, la marge est faible et transparente, et le fruit de votre travail vous revient en grande partie. Vous pouvez également participer à la gestion et au développement de l'entreprise, car les grandes décisions se prennent collectivement.
Un modèle pensé pour celles et ceux qui veulent l'autonomie de l'indépendant, avec la sécurité du salariat et la force du collectif.
Qu'est-ce que ça change concrètement par rapport à une ESN traditionnelle ?
Dans une ESN classique, la marge générée par votre activité profite majoritairement à l'entreprise.
Chez DA, la rémunération est directement indexée sur votre TJM et votre profil. Vous construisez vous-même votre rémunération et votre évolution.
Pas de grille imposée, pas de surprise.
Quels types de profils rejoignent DA ?
Des profils expérimentés : développeurs, chefs de projets MOA, MOE, AMOA, Product Owners, Business Analysts et Scrum Masters avec en moyenne plusieurs années de terrain.
Des experts IT qui cherchent une structure différente sans renoncer à la stabilité. L'équipe compte aujourd'hui 42 collaborateurs.
Suis-je éligible pour rejoindre Digital Associates ?
Pour rejoindre DA, vous devez exercer dans les métiers du numérique et du conseil IT : développement, chefferie de projet MOA, MOE, AMOA, Product Owner, Business Analyst, Scrum Master et profils similaires. Ce sont des activités de prestations intellectuelles, dans lesquelles DA et ses clients ont une expertise reconnue.
Votre niveau d'expérience compte : DA recherche principalement des profils confirmés, capables d'intervenir en autonomie sur des missions à forte valeur ajoutée.
Côté statut, vous intégrez DA en tant que salarié, pas besoin d'être indépendant ou d'avoir une structure juridique existante. C'est justement l'un des atouts du modèle : DA prend en charge la partie commerciale et administrative, pour que vous puissiez vous concentrer sur votre cœur de métier.
Une question sur votre éligibilité ? Le plus simple reste d'en parler directement avec l'équipe.
Est-ce que je garde la liberté de choisir mes missions ?
Oui. Vous restez autonome sur le choix de vos missions et sur votre participation à la vie de l'entreprise.
DA vous accompagne commercialement et administrativement, mais la décision finale vous appartient.
La rémunération est-elle vraiment transparente ?
C'est une valeur fondatrice. Les informations financières, les vôtres comme celles de l'entreprise sont accessibles à tous les collaborateurs. Chez DA, la transparence n'est pas un argument de communication, c'est une pratique quotidienne.
DA est présent où en France ?
DA est né à Niort en 2015 et s'est développé à Paris, Rennes, Nantes et Bordeaux, ainsi qu'à Montréal.
L'entreprise continue de grandir.
DA est certifié B Corp, ça veut dire quoi en pratique ?
Depuis octobre 2025, DA fait partie de la communauté mondiale des entreprises B Corp, des organisations auditées sur leurs impacts sociaux et environnementaux. Pour DA, c'est la traduction concrète de ses engagements : gouvernance partagée, clients qui partagent ses valeurs, prise en compte de la durabilité. Un label qui se mérite, pas qui s'achète.
Quel statut j'ai chez DA ? Salarié ou indépendant ?
Vous êtes salarié. Et c'est justement l'intérêt : vous bénéficiez d'une protection sociale complète, d’avantages sociaux et de formation tout en ayant une liberté proche de celle d'un freelance.
Le meilleur des deux mondes, sans les contraintes de chaque côté.
Comment ça se passe pour rejoindre DA ?
Tout commence par un échange humain, pas de processus automatisé. DA est une entreprise à taille humaine, et ça se ressent dès le premier contact. Le bouche-à-oreille et la réussite des collaborateurs ont toujours été leur premier vecteur de recrutement. La meilleure preuve que le modèle fonctionne.
